30.07.2007

Photos

maison costabeber

 

 

maison vinet
(1909)
maison vinet 2007

 

 hourpes

grille

la grille qui séparait le coron du site des usines

 

mariage au chateau

mariage au château

 

 

14:30 Écrit par Nicolas dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.07.2007

Photos

Les usines...(et ce qu'il en reste)

lithographie

en 1852

 

usines 2 petite

 

début 20e siècle (avant 1930)...

 

 

hourpes vue litho 1

et aujourd'hui

 hourpes 4

hourpes 5

 

usines+mallavée

 

intérieur usine

usines

 usines petites

 

hourpes 8

le charbonnage en face d'Hourpes
hourpes4
puits4

 hourpes charbonnage


et les ruines...

hourpes 6

usine du terril

vers 1975

ruines

en 1982

chatea d'eau

le chateau d'eau

 

13:53 Écrit par Nicolas dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.07.2007

In Memoriam

 

Ayons une pensée pour les habitants ou anciens hourpiens qui viennent de nous quitter...

 

ziki 

 Les habitants « du plus beau coin du monde » ne t’oublieront jamais… 

V Zygmunt THIMM dit « Ziki »  1941-2007

 

V

Elio ZANARDO  1940-2007 

 

V Maria STAUDER dite « Maria d’Alex »  1927-2007
 
 

V Antonine DESORBAIX  1922-2007

 

 

 V Anna FEDELINO dite « Nina »  1931-2007

V Jean-Marie RULLENS  1937-2007 (l'abbé du village)

 

 

V Celestino COSTABEBER  1939-2008

V   Michel FANUEL  1964 - 2008

 
V Didier GARCON     1971 - 2009
V André CHARLIER  1936 - 2009
V Hector DE RIDDER  1928 - 2009
V Didier ROBERT  1961 - 2009
 
V Paul DETRAIT dit "petit Pol"  1935 - 2010
V Mario SARTINI  1918 - 2010
V Christiane SMOLDERS (GARCON)  1935 - 2010
V Rose VERMEIRE  ? - 2010
 
V Umberto BARDELLI dit "Berto" 1933 - 2011
V Giovanni  FIDELINO  1931 - 2011
V    Micheline BURY  1924 - 2011

V

11:55 Écrit par Nicolas dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

Les noms de familles

Voici une liste alphabétique la plus exhaustive possible des familles qui ont résidé dans le hameau (les noms d'époux uniquement). Si vous avez habité Hourpes et que vous n’êtes pas dans la liste, merci de me le faire savoir.

 

17e-18e siècle :

Berteaux, Bosquet, Bourgheois, Daoust, Dagnelie, Dechange ( ?), Delte(n/r)re, Duterne, Godissart, Harvengt, Haumont, Havelette, Joneaux, Jorez, Josse, Lhoste, Thomas

 

19e siècle :

Bauval, Billard, Bonehill-Servais, Boulet, Colette, Delatour, de Macart, Dorsberg ( ?), Duculot, Joncret, Leclercq ( ?), Lejeune, Mahieu, Massart, Ricker, Rombeau, Selez ( ?), Waroqué, Wyart

 

20e siècle :

Albergo, Autenne

 

Ballieux, Barbarossa, Bardelli, Bernard, Berteaux, Bodnar, Botta, Bouillard, Boutry, Braeckenier, Bredun, Bury

 

Charlier, Claus, Cloarec, Coppin, Cornille, Costabeber, Coter, Cuypers

 

Dagnelie, Daloze, Davignon, Debauve, Decaluwé, Dechamps, Decraie, Déhu, Demoulin, Denis, Deridder, Detrait, Devert, Devos, Dewever, Diluca, Di Luciano, Di Venosa, Dollé, Dorzée, Dutrieux

 

Falcicchio, Fanuel, Fedelino/Fidelino, Fortunato, Furmaniak

 

Garçon, Gierts, Goblet, Goosens

 

Hannecart, Henriet, Heurion, Huet, Hurez

 

Keresztes, Koszulap, Kullas, Kuziola

 

Lambert, Leblanc, Lemoine, Lempereur, Leroy, Liénard, Losseau

 

Marais, Mary, Mattart, Meleumiser, Melkior, Memoli, Mercier, Meurant

 

Nicaise

 

Olivier, Orban

 

Paladino, Paris, Paternotte, Perederiew, Pétrisot, Pinel, Pokwiczal, Pottiez

 

Quertaimont

 

Rasia, Renaux, Robert, Rochez, Rodriguez, Roelants, Roly, Rousseau

 

Sacchetti, Samain, Sartini, Schiavetto, Semeraro, Servaege, Simon, Siraux, Stacul, Suray

 

Taillebuis, Thimm, Tionikow, Trento

 

Valentino, Vandecasteel, Van Oosterwijk, Vindevogel, Vinet, Vizziello

 

Zanardo

11:44 Écrit par Nicolas dans Général | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.07.2007

Le ry Notre-Dame-aux-Charmes

Le ry Notre-Dame-aux-Charmes

Le ruisseau de Hourpes prend naissance à la source dite de la chapelle Notre-Dame-aux-Charmes située aux Bonniers de Lobbes.

chapelle aux charmes

D’où le nom du ruisseau. Il parcourt les bois sur 2 km environ avant de se jeter dans la Sambre. Entretemps, il reçoit 2 sous-affluents. Le premier appelé « le ry de la Taille Gabelle » qui a permis de créer début 20e siècle un étang dans le domaine appartenant aujourd’hui à Avigroup. Le second est dénommé « le ry de la Fontaine-au-Lait » qui descend le bois de Fontaine pour se jeter dans le ry Notre-Dame-aux-Charmes au niveau du pré Félix.

Sa première mention date de 1415 sous le nom du « rieu de Hourbes ».

Fin 19e siècle, il alimenta les bassins du parc du château.

 

14:27 Écrit par Nicolas dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Le "pré Félix"

Le « pré Félix »

Situé près du Tienne à pires le long de la rue des Bonniers, le « pré Félix » n’est indiqué qu’à partir de 1843 sur l’Atlas des Chemins. L’origine toponymique est incertaine : appartenait-il à un dénommé Félix ou bien c’est le mot latin qui signifie « bonheur » ? Toujours est-il que sa taille était d’environ 1 ha 50 et que le ry Notre-Dame-aux-Charmes le traverse. Certains habitants y faisaient de l’élevage de bêtes à lait. Notez que les usines l’ont acquis vers 1850 et utilisé.

Aujourd’hui l’endroit ne ressemble plus trop à un pré car il est reboisé.

13:45 Écrit par Nicolas dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

Le Tienne à pires et le Tienne à vaches

Le Tienne à pires

Les 2 mots viennent du wallon, de « tiene » signifiant « pente » ou « colline » et de « pire » signifiant « pierre ». Il est appelé de la sorte depuis son « empierrement » en 1856. Cette côte de la rue Crombouly qui mène aux Waibes est particulièrement redoutable pour ceux qui comme moi l’ont souvent emprunté plus petit à vélo ou même à pied !

 

Le Tienne à vaches

Beaucoup moins connu que le Tienne à pires, le Tienne à vaches se situe presqu’en face du château d’eau. Ce n’est resté qu’un sentier qui rejoint le Nespériat des Waibes à travers les bois du Couriau. C’est par ce sentier que l’on peut aller voir le « chêne Maillard ».

 

13:31 Écrit par Nicolas dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.07.2007

Le château

Le château

C’est sur l’emplacement du seul coron existant de 8 maisons que Emile Bonehill-Servais, fils de Thomas Bonehill, fit construire entre 1887 et 1888 un château pour sa fille Elisa.

chateau

 hourpes 7

hourpes 10

C’est une réplique d’un château en Allemagne qu’il avait apprécié lors d’un voyage. Il l’entoura d’un parc avec des étangs, un pavillon, un court de tennis, des parterres et des serres qui paraît-il étaient chauffées par l’eau chaude des laminoirs.

hourpes 11

hourpes 9

 Il construisit également une écurie à sa droite (*) et une conciergerie à sa gauche (+). Emile Bonehill mourut en 1893 et c’est la société Bonehill qui en hérita. Ensuite, en 1901, Elisa et son époux Jean Ricker, directeur des usines, rachetèrent le château. En 1921, il fut à nouveau vendu à la société Bonehill pour en faire le « château des directeurs ». Il fit donc partie de la faillite et vente des usines et c’est pourquoi le charbonnage de Ressaix en hérita. Il fut revendu au-dessous de sa valeur à des gens de Fontaine-l’Evêque qui en firent un restaurant à l’enseigne du «Beaufaux » qui ne marcha pas très longtemps. Après 1945, on y aménagea des logements ainsi que dans l’ancienne écurie. Une association italienne ACLI y a aussi tenu un café et il y eut une salle de projection de films et même un dancing pendant quelques temps.

Ensuite, le château fut vendu à la Croix-Bleue Belge (institution anti-alcoolique) qui en fit un home de pensionnaires tenu par Mr Lempereur (et le fameux concierge Théo).

L’intérieur du château était magnifique avec ses couloirs dont les murs rappelaient des grottes…

hourpes 1

hourpes 2

Aujourd’hui, c’est un particulier qui l’a racheté et réaménagé.

chateau 2007

 

(*) 

sartini

 

 

(+)
solange

 

 

15:05 Écrit par Nicolas dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

Le coron des Bonniers

Le coron des BonniersLa même année que le coron de la « Mallavée » (1885), Emile Bonehill fit construire un coron le long de la rue des Bonniers près des usines. Le « bonnier », qui vient d’un mot wallon, était une mesure agraire ancienne qui, « au pied de Gozée », pour la Thudinie Liégeoise, valait 75 ares et 30 centiares.Ce sont bien entendu des ouvriers des usines de Hourpes qui y emménagèrent jusque dans les années 30.

hourpes 8

Ensuite, le charbonnage de Ressaix, ayant hérité des 2 corons en 1938, revendit à bas prix les maisons à des particuliers.

vue chapelle vieux

Plusieurs vagues successives d’immigrés (russes, polonais, italiens principalement) vinrent alors s’installer dans le coron. Ils travaillaient souvent dans les charbonnages et mines de la région.

 

Le dernier bâtiment attaché au coron (vers les usines) servait de bureau des directeurs. Après la 2ème Guerre Mondiale, ces anciens bureaux furent aménagés en école où tous les jeunes Hourpiens sont passés. C’est l’occasion de se souvenir de nos chères institutrices, comme Mlle Lagneaux, Mme Mathieu et Mme Collard. Cette école fonctionna jusque dans les années 80 mais vers 1983 elle fut incendiée et puis détruite.

école
Au milieu du coron se trouve la chapelle. Elle servit d’école églement pendant quelques années.
chapelle hourpes vieux
Parmi les curés célébrant les messes à Hourpes, citons les curés Michaux et Yernaux mais surtout l’abbé Rullens qui officia pendant 30 ans depuis 1974. Aujourd’hui l’ancienne chapelle sert de salle de réunion au comité de quartier.
chapelle hourpes

Juste à côté de la chapelle se trouvait un petit magazin tenu successivement par les Bodnar, Simone Detrait (le « CGA ») puis par Louise Delheis (le « Bien-Etre »). Il fonctionna jusque dans les années ’80. Il est devenu par la suite une simple habitation.

magazin
hourpes 9

le coron aujourd'hui

coron du 31

 

14:24 Écrit par Nicolas dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

La "Mallavée"

La « Mallavée »

Coincé entre la Sambre, le chemin de fer et le chemin de Beaufaux se trouve le lieu-dit la « Mallavée ». L’origine du nom n’a rien à voir avec la mauvaise hygiène d’une quelconque personne mais cela vient de la légende bien connue de chez nous de « l’homme à l’havet »(crochet) qui attirait dans l’eau les enfants imprudents, ici la Sambre.

homme au havet

C’est dans ces prés que Emile Bonehill fit construire un coron vers 1885 (en même temps que l’autre coron).

hourpes 2
coron

Les habitants étaient principalement des ouvriers des usines. Une arche monumentale en pierre a même été insérée, les pierres provenant de l’abbaye de Lobbes.
arche mallavée
Un incident lors de la Seconde Guerre Mondiale vint troubler la quiétude de l’endroit : le pont de chemin de fer tout proche fut dynamité par des tirailleurs Sénégalais (selon un ancien), ce qui endommagea le coron. Les habitants de la Mallavée durent donc déménager et habiter quelques temps au coron des Bonniers. Le coron subsista à la fermeture des usines mais vers 1960 il fut rasé pour des raisons obscures (on parle d’insalubrité). La Mallavée par la suite a servi au déversage de boues de draguage…faut-il y voir là la raison principale de la destruction du coron ?

 

13:49 Écrit par Nicolas dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

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